Un désert peint qu'on peut traverser : les volumes doux de l'oasis en 3D stylisée, les couleurs des décors d'Aladdin. Les ombres ne sont jamais grises, elles sont roses et violettes. Le sable n'est jamais beige, il est orange et or. Sur le site, le vol va de l'heure dorée à la nuit ; le lever reste dans le moteur.
Douce, presque tendre. La chaleur arrive : c'est la promesse du jour.
Le moment le plus riche : le bleu du ciel contre l'orange du sable, c'est lui qui fait tout.
Le soleil se pose sur les dunes ; les derniers mots montent devenir les étoiles.
Le calme absolu. C'est là que s'allume le feu sous la tente, au bout du voyage.
Le vol qui glisse, la brume chaude qui adoucit les dunes lointaines, et c'est elle qui donne l'infini.
Le soleil qui chauffe tout. Plus tard, la nuit, le feu de camp sous la tente, au bout du voyage.
Des dunes de toutes les tailles, des petites rides en gros plan aux géantes à l'horizon. L'échelle, c'est le luxe.